VEF Blog

Titre du blog : Saison D'Automne
Auteur : Thek
Date de création : 26-04-2007
 
posté le 09-02-2010 à 01:00:06

Hey You ...

    

Hey You,

Que dire lorsque toi-même tu réalises qu'un mot est désormais incongru et surement dérisore aujourd'hui, face aux ruine que j'essaie de re-sculpter. Oui, je sais, je repense encore à l'espoir quasi jubilatoire qui m'a envahit, déguisant ce soi-m^me solitaire, triste, silencieuse et d'un tel pessimisme hélas des reproches si cela puisse être interprétées ainsi sont d'autant de cris sombres d'amour que j'ai peux en éprouver autrefois, où le sens même de raison fut éradiquer ....Que m'importe en effet aujourd'hui, comment l'on puisse interpeller mes actes, que m'importe encore qu'ils soit si insupportable aux yeux de tous, il me fut donnée de respirer des airs d'amour, de douleur, de joie qui s'élevée du plus profond d'un coeur en flamme, un profond jamais exceller.....


  Hélas, je crains que cette jubilation m'est épuisée au point que je n'arrive pas à me dépasser m^me d'un pas comme autrefois. Je manche à mi chemin entre un contre courant, et mi arrière constant. Mes pensées me mélent à d'autre et n'ont point la connexion requise pour embrasser leur propres pensées ; L'Act même m'effrayer, d'être loin de ce moi et pourtant un homologue aussi aigue alors qu'au fond les mots sont censé troublées leurs propres mots afin que l'infusion crées un sens unique ou du moins un mélange communicatif.


 

Hey You, ils ne comprennent même pas mon agitation amoureuse, alors pourquoi pourrait-ils comprendre les pensées encore paresseux et agacés que j'ose introduire ici et là. Je suis assez sincère, voire flagelleur pour savoir que mon savoir soit une manque de désobligeance pour ces petites lumineuses, pour ne pas être humilié ; Mais tu as raison, je suis toujours un pas en dehors de moi dut à un manque, et en retrait face à leur savoir. Peut-être You, Eux que j'aime et qui semble être le seul lien de communication que je possède, semble si fragile, si superficiel parfois !

 

Hey You,

Alors que je creuse encore dans leur espoir qu'ils dégagent afin de me rassurer, je t'avoue que mes peintures qu'ils m'inspirent semble aujourd'hui, si sutil face au chemin que je dois faire afin de les toucher sincèrement.


Je ris de ceux qui pourrais y voir un grain d'un avenir qui pourrait éclore dans ces venus que je peins sans cesse ; il me semble si imaginaire cet avenir d'esprit, pourtant, You, qui dénonce mes peine et l'espoir qui s'y coule, je voudrais que tu mettes une poignet étincellent qu'un improbable...


On ne peut être vivant sans l'espoir des rêves sombre d'un esprit à mi-chemin de vaincre


Hey You, mes doutes n'ont jamais atteins leur apogée quand ces instants si proche, et pourtant, la douleur étant moindre, les doutes eux, vacillent comme des vautours autour de leur futur prois. Je crains que la douleur soit le meilleur sentiments que j'ai pour ressentir l'amour ; dénuder de cette face, je suis neutre comme modeler à ce monde dans le quel, ils vivent Eux.


Quel indigestion je puisse être dans ce monde ! Il m'est dut d'une vie quasi en dehors des autres mais surtout à une haine et méfiance face à autres qui ont hélas jamais pris le temps d'écouter mes silence : je suis encore ce Peeting Tom de cette vie ! Ce voyage auquel, je n'arrive toujours pas à comprendre les codes me laisse un sentiments de délation de soi,d'une détestation aussi ... et bien d'autre que les noms sont encore à définir. Je suis un zen passif, admiratif et frustrée... Le sang coule encore

 

 

 

Commentaires

Fanny39 le 09-02-2010 à 08:50:08
Bonne réflexion : merci : bonne journée!