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Titre du blog : Saison D'Automne
Auteur : Thek
Date de création : 26-04-2007
 
posté le 27-04-2007 à 11:41:40

Il pleut




Elle regardait la pluie tombée en espérant que ses rêves deviennent réalité. Pauvre Alice, elle a toujours vécue seule, sans ami ou petit ami, parce qu’elle a toujours eu peur du monde. Elle était rassurée quand elle était dans sa chambre. Alors pour vivre, elle s’imaginais des amis invisibles, une vie dans sa tête, mieux…Elle était très heureuse quand elle rêvait. Ses peurs l’emprisonnaient et ses rêves la libéraient.

Cependant, le temps passe et elle grandit comme ça mais son esprit n’était pas capable entièrement. Une partie d’elle-même restait éternellement enfantin. Personne ne  comprenait sa solitude parce qu’elle n’a jamais été aimée et maintenant elle le savait. Elle voulais tellement parler à quelqu’un mais…comme d’habitude. Cette fille aimait la musique, lire et comme tout le monde, elle voulais savoir de plus en plus. C’est en découvrant Internet, qu’elle se croyait libre et juste être comme tout le monde mais elle lut et pris connaissance que les autres étaient plus intelligents, plus cultivaient et se sentie très différente,sans intérêt. Non, la vie lui enlevait encore sa liberté. Elle voulait mourir……

Elle n’arrivait pas à dormir parce qu’elle avait la fièvre d’avoir pleurer ; les larmes exprimaient sa douleur, une étrange sensation dans le corps, son désir de mourir grandissait de plus en plus et ses peurs disparaissent. Rien n’était important, rien. La vie, c’est être seule même si le monde nous entoure. Deux esprits dans sa tête se battaient ensemble : la vie et la mort. Mais une force décida par lui-même. Elle se éleva et alla vers la fenêtre. L’ouvrit et regarda la nuit. Une voix lui disait : « viens, viens. C’est ta vie. Viens pour moi, s’il te plaît pour moi… ». Un visage avec de beaux yeux… “N’est pas peur”entendait elle. Ses pieds sur le rebord de la fenêtre, elle se sentait libre de partir dans l’oubli. Personne ne la regrettera, jamais.                 



Mais en face, un homme ne dormait pas non plus. Son sommeil était trouble par sa mélancolie, ses doutes et sa tristesse. Il se leva, s’essayait, prenait un livre, se releva, promenant son esprit dans l’appartement comme une marionnette. Subitement, sans raison, il s’avança près  la fenêtre.

Ses yeux se fixèrent et l’homme était pétrifié par cette fille qui était comme suspendu dans le vide. Des images dans son esprit, subitement, surgissent. « Non…” pensait-il « Non pas encore…Je ne veux pas… ». Il sorti de son appartement, traversa la rue ; au pied de l’immeuble, il frappa violemment  au porte d’entrée. Après 10 minutes, le concierge arriva et demanda pourquoi il frappe comme ça.

« Une fille veux mourir, maintenant » cria-t-il

« Mourir? Mais où ? Quel étage?

Après 2 secondes, « Dixième… Attendez…Quinzième fenêtre, peut-être »

« Venez, j’appelle la police » suggéra le concierge

« Le numéro de l’appartement, vite, les clefs…Vite » disait-il, en interrompant l’autre.

« Attendez…1015…Aie… ». L’homme avait pris les clefs et courait vers l’ascenseur. Arrivé au dixième étage, il couru vers la porte 1015. Il entendait rien. 

« Il y a quelqu’un » demanda-t-il Mais pas un bruit.  « S’il vous plaît, vous m’entendez ? Je vous ai vu. Je sais que vous voulez mourir » Toujours rien. « Je vais ouvrir la porte » reprend-t-il. Alors après avoir ouvrèrent la porte, il entra dans l’appartement. Il avança dans le couloir. « Il y a quelqu’un » Quand il ouvra la porte de la chambre, il resta à l’entré parce qu’il avait trouvé.

« Non. Ne bougez pas ; sinon…Mais qui êtes vous ? » cria-t-elle. Sam aperçu une silhouette mince habillée de blanc, aux longs cheveux noirs qui volés dans la pièce. Il ne pu voir son visage parce qu’elle ne se retourna pas ; Mais il l’y  devinait fin et doux. Elle semblait si fragile.

« Ok. Je reste ici » repris-t-il « …Mon nom est Sam…Sam Morrison. J’habite en face.

« Partez. Laissez moi seule » Disait-elle après un moment.

« Parlez moi. Quel est votre nom? »

« Laissez moi seule. Ok. » Disait-elle en pleurant.

« S’il vous plaît, comment vous appelez vous ? » redemandait-il en rompant le silence.

« Pourquoi ? Qui êtes vous ? » Hurlait-elle.

« Juste un homme qui s’inquiète pour vous. Dites moi votre nom ? »

« Mon nom… Appelez moi, Alice. Juste Alice »annonça-t-elle en pleurant toujours. Elle fixait encore la nuit. Sam était touché par elle. Il avait vécu cette même scène autrefois mais la fille était morte. Après un long silence, il demanda avec une petite voix :

« Pourquoi, seulement Alice ? »

« Quelle importance! ». Elle terminait ses mots quand ils entendirent des voix dans l’appartement. Alice semblait plus agitait et se retourna pour crier : « Laissez moi seule. Pitié! Partez! ». Sam aperçu enfin son visage. Il semblait sorti d’un film d’horreur. Personne ne pouvait restait insensible. Deux policiers arrivaient à la porte, Sam se leva pour les empêcher de passer. Il leur demanda de le suivre plus loin. Sam voulait s’occupait d’elle seul. Les policiers acceptèrent. Quand Sam retourna dans la chambre. Elle était toujours au même endroit, se tenant aux rebords de la fenêtre.

« Alice, c’est moi. Ne soyez pas effrayée… » prononça Sam. Alice se retourne encore. Elle voulait en finir maintenant.  « C’est si simple » se disait elle.

« Alice, parlez moi…Alice… Pourquoi voulez vous mourir ? » Alice resta silencieuse. Elle semblait perdue dans ses pensées.  « Alice ? » demanda-t-il « vous êtes plus seule. Je peux vous aider »

« Plus seule ? C’est faux. J’ai toujours été seule. Vous ne pouvez pas comprendre » disait-elle avec une petite voix.

« Alice, écoutez moi. Je vous aiderai ; je vous le promets… Descendez »

« Personne peut promettre ça ! »

« Moi, oui. Laissez moi comprendre…Venez » repris Sam « Non…Alice, ne faite pas ça !…Attendez…Attendez…Croyez moi. Je veux réellement vous aider, vous comprendre… Laissez moi vous aider. » Alice était perdu. Elle ne pouvait pas se décider. Quel combat en elle : en finir où vivre. Alice ressemblait à un animal sauvage qu’on voudrait attraper. « Venez » demanda-t-il en tendant son bras. Il essaya doucement de s’avancer vers elle. « Non…Non… » se lamentait elle. Plus Sam approchait en plus parlant, plus Alice perdait son devenir. Quand Sam fut à sa portée, il s’arrêta et l’a regarda un instant. Son regard l’a troublé au plus profond d’elle-même. Elle n’avait jamais ressentie ça avant. Elle le fixait comme pour chercher la pureté dans son regard. Cet instant dura une éternité. Sam lui pris la main et lui dit doucement « je vais vous aider ». Alice ne résista plus à Sam. Sa voix l’a soulageait. Il semblait si sincère. Alice descendu de la fenêtre, aidée par Sam. Ils se tenaient les mains dans les mains, se fixant encore l’un autre. Quand Alice se mis à pleurer, cet inconnu l’a serra dans ses bras. Il venait de sauver pour un temps cet ange déchu au paradis de l’oubli.