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Titre du blog : Saison D'Automne
Auteur : Thek
Date de création : 26-04-2007
 
posté le 20-01-2008 à 18:12:04

Clo and Kate Suite de la page 8

 

 

Inconscience des songes recouvrait immensité bitumeuse de Manchester; Ce trompe-œil artificiel digne des attraits de l’olympe, pansait cette réalité que les première lueurs du jour s’exhalera à nouveau. Parmi cette multitude de pointillées cendrés, l’une d’eux s’extirpe, s’étire, et précisant ses contours, l’ombre d’un homme remontait la rue. De son bonnet jusqu’aux gants qu'il portait, il devait forcément craindre le vent glacial qui balayé la ville. Quand il fut au devant du 874 de la rue, il fit mine de sonner. La lame de lumière qui l’éclaira, dévoila l’inconnu: Roses. Roses, vo­guant entre un regret et de multiples plissures et déchirures amoureuses. Pendant que Clo se remodelait dans Camden Street, Roses rangeait dans son tiroir, ou s’oublier les lianes de ses amours, une autres lianes qu’il espérait ambitieuse et salvatrice. En croire certaines langues, ce dernier devait être étranger pour croire qu’il puisse envisager une vie commune. A le voir s’avançait entre les passants et seul, Clo savait déjà que Chris venait de déchiré ses espérances. C’est lorsqu’elle le recevait maquillé dans sa tristesse et ses incompréhensions, qu’elle obstinait à propos de reconju­ger «l'other»: le regret, l’éternel amour de Roses. Tous s’accordés a la contredire mais Little Boy se confinait et ceci depuis plus deux ans. Leurs âmes troublées s’unissent sous les vapeurs de leurs thés ; Les mots avaient épuisés leur recours, « Little Boy » s’absentée derrière ses phrases ; elles étaient ternes et leurs impactes étaient remis en question. Dès lors que le regard fuyant de Roses, s’arrêta sur ces deux jeunes personnes en contemplation sur la vi­trine d’en face, l’évidence fut pointée : Prétextant une visite, se faisant pardonner cette abandon, Roses s’était en­gouffrait dans la foule jusqu’à la gare. La chenille l’emmenant vers Manchester aux premières heures nocturnes.


Roses s’efforçait de garde son calme mais la colère le ravageait de plus en plus. D’autant que la fausse apparence de kay l’étirait d’avantage. Sa voix lui perçait toutes ses résistances

«Roses,.. You thought that….

Les ricochets sonores de leurs confrontations vinrent picorer la conversation familiale, ni tenant plus, sa mère s’avança jus qu’au salon : A sa vue, Roses s’éteint, dévisagea Kate nouée, épuisait les échappa­toires.


L'évidence guidèrent leurs gestes,



Ses yeux, sa voix ne voulais suppliant mais Kate n’avait nullement envie de couvrir ces indécis. Sa conviction se devais être là, elle lui fixais cette étrange sensation qu’elle devais retracer Clo, pour pourvoir la sauver.

Souffles imperceptibles de ces mots qui semblent presque dérisoires, Kate n’eut que sa conviction confirmait et Roses n'eut alors cette angoisse qu’il faudrait ramener Little Boy à la vie. Ses convictions, et certainement pour avoir connu Son Little Boy, étais que tôt ou tard, Mum devais elle aussi se rendre à cette nécessité, Clo retrouvera Little Boy et ce dont il était sûre qu’il devrait se souligner malgré cette nuit là, celle dont sa révélation serait à la fois une libération et une gangrène. Ce dont il doutais le plus s’était Kate, qui n’avais hélas nullement les dispositions et il ne souhaitait guère une traîtrise entre lui, Kate et clo.

 

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